Visite du Ministre Fatou Gaye SARR

SENEGAL-AGRICULTURE-PERSPECTIVES


Plan REVA : 100 tonnes de divers produits attendus sur le marché
Darou Ndoye, 28 mars (APS) - Cinq GIE de producteurs de Darou Ndoye espèrent récolter cette année quelque 100 tonnes de légumes (carottes, oignons, piments, etc.), a appris le correspondant de l’APS au cours d’une visite du ministre de l’Agriculture dans la zone.
Darou Ndoye est un site aménagé par l’Agence du Plan retour vers l’agriculture (REVA), qui accompagne les producteurs dans certaines localités, pour exploiter des cultures saisonnières.
"Ce site aménagé par le Plan REVA depuis 2008, est l’ancien projet fruitier de Mboro qui est resté longtemps non opérationnel. Le plan a saisi l’occasion pour réhabiliter les infrastructures et organiser les paysans", a rappelé Aïdara Sall, superviseur technique de la zone.
Selon lui, la production de cette année est meilleure que celle de l’année dernière. "Nous sommes sûrs que les rendements vont largement dépasser ceux de la campagne passée, par rapport aux chiffres que nous détenons", a expliqué le superviseur technique. "Les paysans qui sont au nombre de 40 répartis en deux GIE de 20 personnes, exploitent ces surfaces aménagées", a fait savoir le superviseur technique.Par ailleurs, il a précisé que d’autres stratégies ont été développées afin de ne plus avoir de problèmes de commercialisation des produits cultivés.
"Les producteurs appuyés par le REVA et des producteurs des Niayes sont invités à un louma (marché hebdomadaire) dans la semaine du 8 avril prochain à Dakar, afin de proposer leurs produits au marché local", a indiqué M. Sall.
Cette initiative première permettra aux populations de se procurer des produits à un prix moins cher, par rapport à celui appliqué sur le marché local.
"Les femmes sont en train de récolter la production en cette fin de mois de mars et les rendements à mi-parcours sont meilleurs", a encore dit le superviseur technique du Plan REVA dans la zone.
Pour lui, ce marché hebdomadaire est une occasion pour les producteurs de délocaliser la vente de leurs produits mais aussi offrir aux populations une production à bas prix et de bonne qualité.

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SENEGAL-AGRICULTURE-PERSPECTIVES
Lancement d’une vingtaine de fermes REVA avant la fin de l’année
Saly, 28 mars (APS) - Le directeur général de l’Agence du Plan retour vers l’agriculture (REVA) a annoncé le lancement, avant la fin de l’année, d’une vingtaine de fermes, ce qui portera à plus de 1000 hectares les superficies emblavées dans le cadre de cette initiative.
"Pour l’année 2010, une vingtaine de fermes seront réalisées afin d’accroître la production annuelle de fruits et de légumes à plus de 40.000 tonnes sans oublier l’appui aux promoteurs privés porteurs de projets agricoles", a déclaré El Hadji Malick Sarr.
Il a fait cette annonce au cours d’un point de presse, au terme d’une visite de travail du ministre de l’Agriculture dans les surfaces aménagées par l’Agence du retour vers l’agriculture (REVA) dans la région de Thiès.
Selon lui, ces exploitations agricoles se feront avec des techniques d’irrigation modernes afin de promouvoir les nouvelles techniques comme le goutte à goutte et l’aspersion.
"Une diversification des activités dans les fermes est une chose à développer", en passant du végétal à la production animale, a ajouté le directeur général du Plan REVA.
"Nous allons investir dans la production animale, en produisant du lait que nous mettrons au profit des populations", a précisé M. Sarr, selon qui le territoire national sera couvert.
"Ces 20 fermes nous permettrons de couvrir toutes les régions du Sénégal avec cette nouvelle production laitière qui est une des perspective du Plan REVA", a dit son directeur général.
Toutefois, a-t-il précisé, l’Agence continuera à accompagner les producteurs, en définissant les prix sur marché, compte tenu de la production locale. "Nous jouons un rôle de conseil", a rappelé El Hadji Malick Sarr.
Il a dit que l’aviculture aussi aura sa place dans cette nouvelle expérimentation, a souligné M. Sarr. Il a précisé que la ferme de Darou Ndoye dispose présentement de son poulailler géré par les femmes du village.
"Cette activité sera aussi sentie dans toutes les autres fermes déjà aménagées", a assuré le directeur général du plan REVA.

 

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SENEGAL-AGRICULTURE-INNOVATION

Des "loumas’’ REVA organisés en avril prochain
Saly, 28 mars (APS) - Des marchés hebdomadaires ou "loumas" seront bientôt lancés dans la région de Dakar, sous l’égide du Plan retour vers l’agriculture (REVA), afin de mettre à la disposition des populations des produits cultivés dans ses fermes.
L’annonce a été faite samedi au cours d’un point de presse animé par le directeur général du Plan REVA, El Hadji Malick Sarr, à l’issue d’une visite de travail du ministre de l’Agriculture dans ses sites agricoles situés dans la région de Thiès.
Des kiosques de ces produits seront placés dans la ville de Dakar, précisément dans le quartier de Liberté 6, a dit le directeur général. "Nous voulons rapprocher et mettre à disposition les produits agricoles", a estimé M. Sarr.
Selon lui, cette initiative va débuter par la capitale pour être décentralisée dans les autres villes. "Nous l’expérimentons dans la capitale pour l’étendre dans les autres villes", a promis El Hadji Malick Sarr.
Cette vente de produits agricoles issus des fermes aménagées par le plan REVA est prévue à Dakar, les 8 et 9 avril prochain.
"Nous avions choisi cette date pour permettre aux gens de s’y rendre car n’étant pas un jour ouvrable, mais aussi nous avions choisi cette fin du mois pour le faire et permettre aux populations de se procurer cette production agricole", a expliqué M. Sarr.
Les prix seront meilleurs que ceux appliqués dans les marchés, a assuré M. Sarr, relevant que si le kilogramme de la carotte est vendu à 200 francs sur le marché local, la ménagère peut l’avoir au meilleur prix dans les kiosque du REVA à 75 francs CFA.
Des fruits et des légumes seront présentés à cette occasion dans les kiosques de REVA.

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SENEGAL-AGRICULTURE-SATISFECIT

Fatou Gaye Sarr salue la bonne qualité de la production des fermes REVA
Kirène, 28 mars (APS) - La production dans les fermes aménagées par le Plan retour vers l’agriculture (REVA) est d’une bonne qualité, a déclaré le ministre de l’Agriculture Fatou Gaye Sarr."Nous avons en face de nous des professionnels de l’horticulture qui ont commencé ce travail depuis une trentaine d’années", a souligné le ministre, en visite de deux jours dans ces zones aménagées dont le producteurs ont commencé les récoltes.
La ferme de Kirène, d’environ 250 hectares aménagés et exploités aujourd’hui, a été selon Fatou Gaye Sarr lancée depuis une vingtaine d’années par une société sénégalaise. "Ce pôle, abandonné depuis de longue années, devait être repris", a-t-elle indiqué.Le travail dans cette ferme de Kirène est assuré par des GIE, des fédérations "très forts" qui accompagnent le processus de production. "La récolte est terminée dans certaines parcelles et se poursuit dans d’autres, avec une production d’une bonne qualité", a noté le ministre de l’Agriculture.Fatou Gaye Sarr s’est félicitée de ce que la production horticole au Sénégal accroît de manière fulgurante. "De 6000 tonnes, nous sommes arrivés à une exportation de 25.000 tonnes", a-t-elle annoncé.Mme Sarr a expliqué que cela s’explique en partie par la disponibilité des intrants et la maîtrise de l’eau, un facteur déterminant dans le processus de production. "En horticulture, quand on maîtrise l’eau, on peut tout faire".Toutefois, le ministre Fatou Gaye Sarr a promis de continuer ces efforts dans le cadre de la vision du chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, pour faire en sorte que dans chaque communauté rurale, il y ait un pôle d’émergence du REVA."C’est une dynamique en cours qui va permettre de changer totalement la physionomie agricole de certaines zones, qui n’avaient pas l’habitude de faire du maraîchage de cette envergure", a dit le ministre.
"100 hectares dans une communauté rurale ou 50 sont énormes surtout dans les zones centre où il faut réellement maîtriser l’eau avec des moyens importants", a fait observer M. Sarr.Elle a indiqué que l’Etat va accompagner les producteurs dans cette dynamique agricole, "pour que la marche vers la sécurité alimentaire soit très rapidement une réalité, au bonheur de tous, avant 2012".D’autres part, le ministre de l’Agriculture a relevé certaines difficultés spécifiques à la communauté rurale de Kirène, qui a des problèmes avec les partenaires. "Vous devez suivre une démarche professionnelle, vous y êtes mais vous avez eu des contrats qui n’ont pas été respectés", a-t-elle dit."C’est un cas isolé, toutes les fermes visitées n’ont pas ce problème. Vous connaissez l’exportateur qui avait travaillé avec vous. Vous ne voulez pas le traduire devant la justice et nous vous comprenons", a déclaré le ministre de l’Agriculture.
De toutes les façons, "nous venons mener des démarches et l’exportateur est prêt à vous payer", a annoncé Fatou Gaye Sarr, invitant les producteurs à signer, dans le futur, des contrats très sécurisés."Il faut prendre un avocat pour signer vos contrats d’exportation car des cas comme cela, nous ne le souhaitons pas", a souligné Fatou Gaye Sarr.
"L’Etat vous accompagne dans l’aménagement, dans le suivi technique mais aussi pour la signature de vos contrats. Il ne doit pas intervenir. Cela ne doit pas être la règle", a-t-elle relevé.
D’autre part, répondant à une doléance soulevée par les producteurs concernant la présence de l’exportateur dans le processus de production, le ministre a estimé que "tout produit doit avoir une traçabilité".
"Cela n’est pas possible dans le cadre d’une exportation car les produits doivent respecter une norme comme la traçabilité qui doit être certifiée", a-t-elle précisé, avant d’inviter les producteurs à travailler dans la transparence.
Le pôle de Kirène est une ferme "intéressante", a indiqué Fatou Gaye Sarr, qui a saisi cette occasion pour revenir sur la syndicalisation des producteurs. "L’Etat est là pour vous aider à vous organiser en une entité et défendre vos intérêts’’, a dit le ministre de l’Agriculture.
Fatou Gaye Sarr s’est par ailleurs réjouie du travail abattu dans les différentes fermes visitées, encouragent les populations à continuer sur cette lancée. "Ce qui est impressionnant, c’est le nombre de jeunes qui s’adonnaient dans une parcelle de culture", a fait remarquer le ministre.


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SENEGAL-AGRICULTURE-STRATEGIE
Le responsable du Plan REVA pour la maîtrise de l’eau
Ndiéguène, 28 mars (APS) - La maîtrise de l’eau est un élément fondamental qui a permis de résoudre la vulnérabilité liée à la pluviométrie dans les productions agricoles encadrées par le Plan retour vers l’agriculture (REVA).
"Les exploitations pluviales constituent une principale limite pour la production agricole au Sénégal. La pluviométrie est très aléatoire", a souligné El Hadji Malick Sarr selon qui "adossez une activité sur un facteur aussi aléatoire que la pluie dans le Sahel, est une limite fondamentale".
En ce sens, il a relevé qu’il suffit que les pluies manquent ou qu’elles soient mal réparties pour que les productions ne soient pas au rendez-vous. "C’est pourquoi, la maîtrise de l’eau permet de résoudre la vulnérabilité", a-t-il encore relevé.
Toute l’année, a-t-il dit, il y a une possibilité de faire des productions. "La maîtrise de l’eau permet de solutionner cela et de réduire le temps de travail", a indiqué le directeur général du Plan REVA à l’occasion d’une visite de travail dans les fermes aménagées par cette structure dans la région de Thiès.
Pour cela, la technique du goutte à goutte est initiée dans certains champs, qui constitue à amener l’eau à la racine de la plante avec des fertilisants. "On a fait de telle sorte que les aliments dont la plante a besoin parviennent à la bouche de cette dernière", a expliqué le technicien.
"C’est pourquoi, a-t-il encore souligné, nous avons réalisé des fermes sur ce principe directeur qu’est la maîtrise de l’eau. Il y a en plus de la technique du goutte à goutte, celle de l’aspersion que la ferme de Darou Ndoye a installée", a ajouté El Hadji Malick Sarr.
A ce propos, il a fait savoir qu’une démarche rurale qui s’installe dans le pays permet d’accroître la valorisation des ressources disponibles pour l’agriculture intensive et se faisant, offrir du travail aux jeunes.
"La mission fondamentale de l’Agence REVA est de faire revenir les jeunes dans l’activité agricole", a-t-il expliqué, non sans regretter trois limites selon lui à cette activité agricole, citant les exploitations pluviales, la faiblesse des rendements et le peu d’intérêt des jeunes pour le travail de la terre.
"Les rendements sont moyens et sont à la moitié du potentiel. Nous sommes à des niveaux de productivité qui dégagent une plage de progression très importante. Si les gens travaillent en terme de productivité, avec un facteur aléatoire comme la pluie, cela ne sert à rien", a fait remarquer le directeur général du plan REVA.
"Si les gens sont assis sur un facteur comme l’eau, qui développe une vulnérabilité, ce n’est pas étonnant que les jeunes cherchent autre chose", a relevé El Hadji Malick Sarr. "Finalement, a-t-il poursuivi, l’agriculture est un métier que l’on choisit par défaut".
Selon lui, c’est la raison pour laquelle, pour développer une attractivité vers cette activité, il faut apporter des à ces difficultés. "Le plan de retour avec une parfaite maîtrise de l’eau est une des solution préconisée par les autorités", a-t-il soutenu.

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SENEGAL-AGRICULTURE-DEVELOPPEMENT
Le directeur général du plan REVA explique l’importance des pôles intégrés d’émergence
Darou Ndoye, 28 mars (APS) - Ngomène, Darou Ndoye, Ndiéguène et Djilakh sont des zones de la région de Thiès abritant des pôles d’émergence intégrés visant la création d’emplois ruraux, l’accroissement des productions agricoles et une amélioration des revenus, pour la sécurité alimentaire des agriculteurs, a déclaré El Hadji Malick Sarr.
Le directeur général de l’Agence du Plan retour vers l’Agriculture (REVA) s’exprimait samedi au cours d’une visite du ministre de l’Agriculture dans ces champs, en phase de récolte pour cette campagne 2010.
Darou Ndoye a été aménagé sur 20 hectares à hauteur 52 millions de francs CFA. Une quarantaine d’exploitants agricoles organisés en 2 GIE y déroulent des activités agricoles orientées vers le maraîchage.
Selon M. Sarr, le plan REVA y a construit un bâtiment d’exploitation, un bureau pour l’Union des GIE, une salle de réunion, une chambre de passage.
"L’exploitation de cette zone a été interrompue sur des années. Finalement, les résultats n’étaient pas des meilleurs, ce qui a poussé l’Union européenne et l’AGETIP qui s’activaient à abandonner", a expliqué le directeur du REVA, devant le ministre de l’Agriculture.
"Lorsque nous sommes arrivés, l’intérêt était de s’occuper du forage. Nous avions décidé de régénérer le forage et on l’a équipé. L’eau du forage contenait beaucoup de fer", a-t-il ajouté.
"Il y avait une teneur en fer dans l’eau. C’est pourquoi nous avions observé techniquement le problème et ce que nous devions faire", a indiqué le directeur général du Plan REVA
Il fallait donc changer le système d’irrigation, selon lui. "Toute la technologie d’irrigation a été changée et nous avions mis en place l’aspersion", a précisé El Hadji Malick Sarr.
Un programme de formation professionnelle sur le management des organisations, gestion des réseaux d’irrigation a été également initié à Ndiéguène, Ngomène, Kirène et Djilakh, première ferme réalisée, pour un investissement de plus de 350 millions de francs CFA.
La fertilisation, l’alphabétisation fonctionnelle, la commercialisation et les opérations spost-récoltes ont accompagné le processus, "pour permettre aux bénéficiaires de maximiser le profit par l’augmentation des rendements et l’amélioration de la qualité", a indiqué M. Sarr.
Ainsi, Ngomène, Kirène et Ndiéguène font respectivement des superficies de 60, 250 et 13 hectares aménagés. Ces fermes visitées par le ministre de l’Agriculture offrent des exploitations variées allant des cultures maraîchères aux fruits.


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SENEGAL-AGRICULTURE-COMMERCIALISATION
REVA : 80% des fruits récoltés destinés à l’exportation
Ngomène, 28 mars (APS) - Quatre vingt pour cent de la production de fruits (pastèques, melon) des champs de producteurs accompagnés par le REVA (Agence du Plan retour vers l’Agriculture) sera exportée par une société espagnole.
L’annonce a été faite samedi par le directeur de la dite entreprise, Amadou Thiam, un Sénégalais exportant ces produits vers les pays européens. Il s’exprimait lors de la visite du ministre de l’Agriculture au niveau des sites concernés.
"Nous encadrons les producteurs locaux dans tout le processus du produit jusqu’à l’exportation. C’est nous qui allons commercialiser la récolte vers l’Europe", a souligné M. Thiam.
Ces fermes appuyées par le REVA sont exploitées par un GIE du village qui reçoit de cette société espagnole tout l’encadrement technique nécessaire.
Selon Amadou Thiam, la société espagnole Afromancha a des clients partout en Europe. "Nos clients sont entre l’Espagne, la France, la Hollande, l’Angleterre, l’Allemagne avec qui nous avons signé des contrats", a-t-il précisé.
Ainsi de 80% de la production des exploitations de Ngomène, Ndiéguène et Kirène (région de Thiès), pour le compte de la 2010, "sera achetée par notre société afin de l’exporter vers nos clients européens", a encore dit Amadou Thiam.
Il a fait savoir que trois types de produits sont cultivés dans ces champs. "Il s’agit de la pastèque traditionnelle, de la peau de grenouille, du charantin et du galia, variété très prisée par les Européens".
S’agissant de la qualité du produit fourni par les producteurs, Amadou Thiam a expliqué que son entreprise intervient "durant toute la durée de la production en encadrant techniquement les paysans. Nous les assistons, nous savons tout ce qui se passe et nous savons que la qualité est très bonne", a relevé M. Thiam.
Pour cette année, une production record est selon lui attendue. "Nous espérons plus de 30 à 40 tonnes par hectare", a déclaré le directeur de la société espagnole.
Selon lui, "la discipline des producteurs qui acceptent d’être encadrés, la qualité du sol, l’expérience acquise et les types de variétés produites, mais surtout le travail des locaux, expliquent ce rendement".


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